Les premières traces de peuplement : des âges anciens à la paroisse
Des vestiges néolithiques dans les environs
Le territoire de Kernascléden porte les marques d’un peuplement très ancien. Aux abords, plusieurs tumuli et mégalithes témoignent d’une présence humaine dès le Néolithique (environ 4 000 ans av. J.-C.), comme c’est le cas dans toute la vallée du Scorff. À quelques kilomètres, les tumulus et menhirs de Lignol et Inguiniel suggèrent que la région était déjà un lieu de vie ou de passage dès la préhistoire (Région Bretagne - inventaire).
Des racines médiévales bien ancrées
Si les documents sont rares pour les siècles du haut Moyen Âge, l’organisation du territoire en « paroissiens » (paroisses primitives) laisse penser qu’une communauté se structure dès le VIIe-VIIIe siècle. Kernascléden dépend longtemps de la paroisse mère de Saint-Caradec-Trégomel, comme le mentionne une charte conservée aux Archives départementales du Morbihan (cote H 387).
Ce n’est qu’au XVe siècle que le bourg tel qu’on le connaît commence réellement à prendre forme, grâce à l’édification de la chapelle Notre-Dame, véritable moteur du rayonnement local.